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Publication: 24/11/2007 • Dernière mise à jour: 01/01/1970 • Lu 726 fois Pour pallier le manque d’eau potable dans le pays, l’Algérie a décidé de miser sur des usines de dessalement d’eau de mer. Dix stations sont déjà en service dans le pays. Un nombre que les autorités comptent monter à 43 à l’horizon 2019 pour répondre aux besoins domestiques nationaux, et doubler les capacités journalières actuelles qui s’élèvent à 1,04 million de m3. 33 usines en prévision d’ici 2016 D’ici 2008, Il est prévu la réalisation de 12 projets de dessalement d’eau. Par ailleurs, il existe d’autres projets, de petites capacités de dessalement qui sont pris en charge par l’Algérienne des Eaux (ADE). L’objectif est d’arriver à produire 1200 000 m3/j d’ici 2008. Les usines seront réalisées, suivant la formule BOO (Acheter, posséder, exploitation. Ce qui signifie la conception, la réalisation et l’exploitation de l’usine sont à la charge de l’investisseur privé étranger pendant le temps de la concession accordée par l’Etat. Les 21 autres stations seront réalisées, d’ici 2016, sur le budget de l’Etat et seront confiées à la charge de l’Algérienne des Eaux. En 2007, l’Algérie devrait disposer de la plus grande usine de dessalement d’Afrique. Le site de Hamma deviendra alors, avec ses 200 000m3/j, le principal fournisseur d’eau potable d’Alger. Il s’agit d’un projet commun de 248 millions de dollars entre le groupe américain IONICS (à hauteur de 70%), l’AEC et l’ADE (30%). La société américaine IONICS, spécialiste du dessalement dans le monde, fournira les équipements et assurera l’exploitation et la maintenance de l’usine pendant 25 ans. |
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